Qui pourrait bien être là-haut ?
Une petite silhouette aux énormes yeux noirs. Un visiteur qui pourrait passer pour un humain. Une intelligence au visage d’insecte. Le folklore ovni offre un éventail saisissant de réponses à la question de savoir à quoi pourrait ressembler la vie extraterrestre. Ce guide suit sept traditions récurrentes à travers des récits de rencontres, des livres, des enseignements spirituels et des spéculations sur les anciens astronautes. Il s’agit d’êtres présumés, non d’espèces scientifiquement établies ni de races biologiques. La NASA ne fait état d’aucune preuve crédible de vie extraterrestre ni d’aucune preuve que les UAP soient d’origine extraterrestre. La possibilité d’une vie ailleurs reste ouverte ; identifier un visiteur particulier exige ses propres preuves.
Sources: Questions fréquentes sur les UAP
Les Gris

- Aussi appelés
- Grays ; EBE ; Zéta-Réticuliens ; variantes de Gris petits et grands
- Origine revendiquée
- Zeta Reticuli dans la version la plus célèbre, un lien né d’une lecture, dans les années 1970, de la carte stellaire de Betty Hill. Bien des récits ne nomment aucun monde d’origine.
- Apparence dans les légendes et l’art
- Un humanoïde glabre de trois à cinq pieds de haut, à la grande tête, au corps frêle, à la petite bouche et aux yeux sombres démesurés. Des témoins ont comparé sa peau à un champignon ou à du mastic, et son visage à un masque. Le portrait familier combine des descriptions qui ne sont pas identiques d’un récit à l’autre.
Le visage que tout le monde connaît
Aucun extraterrestre n’est plus familier : la tête bulbeuse et glabre, la bouche réduite à une fente, les yeux noirs qui semblent tout dire à eux seuls. Les Gris appartiennent avant tout aux récits de temps manquant et d’enlèvement, dans lesquels les témoins racontent avoir été emportés en flottant à bord d’un engin, examinés et interpellés d’esprit à esprit. Dans Missing Time (1981), l’artiste new-yorkais Budd Hopkins résumait les ravisseurs de ses interlocuteurs comme des humanoïdes « dont la peau était d’un gris blanchâtre et d’apparence troublante de mollesse, comme un champignon, ou une guimauve, ou comme du mastic ». Il citait le sergent de l’Air Force Charles L. Moody, qui disait de l’enlèvement qu’il affirmait avoir subi le 13 août 1975 qu’il n’y avait ni cheveux, ni cils, ni sourcils, et que la peau était « presque comme un masque ». Dans un autre cas de Hopkins, le « docteur » était plus grand que les autres, environ cinq pieds, tout comme le chef décrit par Betty Andreasson : un premier indice de la hiérarchie entre grands et petits Gris que les récits ultérieurs allaient développer.
Sources: Missing Time: A Documented Study of UFO AbductionsThe Threat : présentation de l’éditeur et extrait de l’auteur
Les deux visages des visiteurs des Hill
La rencontre que Betty et Barney Hill ont déclaré avoir vécue sur une route du New Hampshire en septembre 1961 est le récit fondateur des Gris, mais ses êtres ont changé de forme au fil des récits. Dans le compte rendu écrit que Betty fit de ses rêves cet automne-là, joint plus tard au rapport de l’enquêteur du NICAP Walter Webb, les hommes mesuraient environ cinq pieds, avaient le teint gris, les lèvres bleutées, les cheveux sombres et un nez comme celui de Jimmy Durante, et portaient des uniformes bleu marine avec des casquettes. Sous hypnose avec le psychiatre bostonien Benjamin Simon en 1964, Barney se focalisa sur les yeux. « Seuls les yeux me parlent », dit-il lors de la séance du 22 février, et il commença son croquis par la courbe d’un côté de visage et un œil allongé. Le gros nez disparut ; les yeux grandirent. Simon lui-même jugea que l’explication la plus défendable était que les rêves de Betty avaient pris le caractère d’une expérience fantasmée que Barney avait absorbée, tout en disant que le cas ne pouvait être tranché de façon absolue. L’University of New Hampshire conserve aujourd’hui les papiers du couple, la correspondance sur la carte stellaire et un buste d’extraterrestre commandé par Betty.
Sources: A Dramatic UFO Encounter in the White Mountains, New Hampshire: The Hill CaseThe Interrupted Journey: Two Lost Hours “Aboard a Flying Saucer”Utiliser la collection Betty & Barney HillUne collection spéciale extra(terrestre)Explorer l’affaire Betty et Barney Hill
Douze jours en février 1964
En 1990, l’auteur Martin Kottmeyer releva une date curieuse. Le 10 février 1964, ABC diffusa « The Bellero Shield », un épisode de The Outer Limits dont l’extraterrestre lumineux avait des yeux qui s’étiraient jusque sur les côtés de la tête. « Les yeux enveloppants sont d’une extrême rareté dans les films de science-fiction, écrivit Kottmeyer. Je n’en connais qu’un seul exemple. » Barney décrivit et dessina pour la première fois de tels yeux douze jours plus tard. L’épisode donne même à son extraterrestre une réplique sur des yeux qui parlent. Les Hill ont dit ne pas l’avoir vu ; la coïncidence reste donc un argument, non une conclusion établie. Le type avait aussi des ancêtres littéraires : un roman suédois de 1933 de Gustav Sandgren dotait ses extraterrestres de corps courts, de grandes têtes chauves, de grands yeux sombres et brillants et de vêtements gris et souples, ce qu’un chercheur a qualifié de modèle du Gris populaire.
Sources: Entirely Unpredisposed: The Cultural Background of UFO Abduction ReportsThe Bellero ShieldThe Betty and Barney Hill AbductionL’extraterrestre gris : précédents littéraires
Un portrait peint comme un portrait-robot
Hollywood et les présentoirs de livres de poche ont fait circuler le type. Dans Close Encounters of the Third Kind (Rencontres du troisième type, 1977), la plupart des petits extraterrestres éclairés à contre-jour étaient joués par des écolières de Mobile, en Alabama, en combinaison et masque, et l’extraterrestre qui fait ses adieux était une marionnette animatronique de Carlo Rambaldi, qui allait ensuite construire E.T. Une décennie plus tard, Communion, de Whitley Strieber, devint un best-seller de non-fiction, et sa couverture donna au Gris son visage définitif. Le peintre, Ted Seth Jacobs, raconta que Strieber s’était assis avec lui dans son appartement de East 83rd Street pendant qu’il dessinait, corrigeant « le moindre détail » selon ce que Jacobs appelait « le procédé employé par les dessinateurs de portraits-robots de la police ». Jacobs accrocha le panneau achevé chez lui pendant environ cinq jours, le temps que la peinture sèche, et jugea le résultat « terrifiant au possible ». Hopkins avait déjà fait appel à Jacobs pour dessiner les souvenirs des personnes enlevées « à la manière d’un dessinateur de la police » ; le visage du visiteur a été assemblé comme celui d’un suspect.
Sources: 15 Things You May Not Know About Close Encounters of the Third KindTed Seth Jacobs : un entretien avec l’illustrateur de la couverture de CommunionCommunion : le récit de l’auteur
Hybrides, Zeta Reticuli et une espèce à sous-types
À la fin des années 1980, le Gris avait acquis un programme et une adresse. Intruders (1987), de Hopkins, soutenait que l’espèce humaine faisait l’objet d’une expérience de reproduction. Se souvenant sans hypnose, la femme de l’Indiana qu’il appelait Kathie Davis raconta qu’on lui avait montré une fillette d’environ quatre ans : « Elle ressemblait à un elfe, ou à un… ange. Elle avait de très grands yeux bleus. » Kottmeyer rapprocha ce récit du film Village of the Damned (Le Village des damnés, 1960), avec ses grossesses mystérieuses et ses enfants hybrides. L’étoile d’origine vint de Marjorie Fish, institutrice de l’Ohio, dont la lecture de la carte stellaire de Betty Hill, publiée dans Astronomy en décembre 1974, situait les visiteurs à Zeta Reticuli. En décembre 1987, le pilote John Lear fit circuler une typologie des « Trois types d’EBE (Gris) », des Gris-1 de 3 pieds et demi qui « vénèrent la technologie » aux Gris-3, aux lèvres plus fines et plus serviles, et plaça leur seul foyer connu à Zeta Reticuli. Lear affirmait aussi qu’un accord secret avait été conclu entre le gouvernement et les Gris vers 1969-1971 et les reliait aux mutilations de bétail ; ce sont des affirmations non corroborées. Des décennies plus tard, David Grusch a relayé des descriptions de seconde main de grands et de petits Gris répartis en plusieurs sous-types.
Sources: Intruders: The Incredible Visitations at Copley WoodsEntirely Unpredisposed: The Cultural Background of UFO Abduction ReportsThe Zeta Reticuli IncidentLettre de John Lear, 13 décembre 1987Lire le profil de David Grusch
Des ombres plus anciennes : fées et changelins
Passport to Magonia (1969), de Jacques Vallée, soutenait que le récit d’enlèvement était plus ancien que l’ère spatiale. Il plaçait la longue aiguille qui aurait été enfoncée dans le nombril de Betty Hill à côté d’un almanach français du XVe siècle, le Kalendrier des Bergiers, qui montre des démons perçant l’abdomen de leurs captifs avec de longues aiguilles. Les fées, notait-il, passaient pour enlever les femmes enceintes et les jeunes mères, voler les enfants et laisser des changelins à leur place. Dans les deux traditions, les visiteurs refusent toute preuve à leurs hôtes : Betty se vit refuser le livre qu’elle demandait à garder, tout comme les voyageurs des contes de fées perdent les trésors qu’ils tentent de rapporter chez eux. En 1957, le fermier brésilien Antônio Villas Boas rapporta la présence, à bord d’un engin, d’une femme qui, ensuite, désigna son ventre puis le ciel. Ses yeux étaient bleus et bridés, non pas noirs.
Sources: Passport to Magonia: On UFOs, Folklore, and Parallel Worlds
Ce que le dossier étaye
Les archives établissent que ces récits, ces dessins et ces portraits existent ; elles n’établissent ni la biologie de ces êtres ni leur monde d’origine. Beaucoup de récits d’enlèvement ont été retrouvés sous hypnose, et une étude de 2002 a relevé davantage de faux souvenirs chez les personnes déclarant des souvenirs d’enlèvement retrouvés ou refoulés que dans les groupes témoins. La psychologue de Harvard Susan Clancy, qui avait recruté des sujets avec Richard McNally grâce à une petite annonce dans un journal demandant « Avez-vous été enlevé par des extraterrestres ? », fut surprise de voir combien d’entre eux semblaient « tout à fait normaux, intelligents et capables de s’exprimer », et relia de nombreux récits à la paralysie du sommeil : se réveiller incapable de bouger, avec des bourdonnements, des lumières et une présence dans la pièce. Son livre Abducted fait remonter ces souvenirs à des cauchemars, à des images disponibles dans la culture et à un puissant besoin de sens. Ces recherches peuvent expliquer certains récits ; elles ne peuvent ni diagnostiquer chaque témoin ni trancher chaque rencontre rapportée.
Sources: Distorsion de la mémoire chez des personnes déclarant avoir été enlevées par des extraterrestresAbducted by her researchAlien abduction claims explainedAbducted: How People Come to Believe They Were Kidnapped by AliensParalysie du sommeil, abus sexuels et enlèvement par des extraterrestres
Les Nordiques et les Pléiadiens

- Aussi appelés
- Visiteurs d’apparence humaine ; Frères de l’espace ; Vénusiens ; Plejaren ; traditions pléiadiennes qui se recoupent
- Origine revendiquée
- Vénus, Mars et Saturne dans les récits d’Adamski ; une planète cachée nommée Clarion dans celui de Bethurum ; les Pléiades, ou un monde appelé Erra, dans des traditions plus tardives. Ce sont des affirmations différentes.
- Apparence dans les légendes et l’art
- Des visiteurs d’apparence humaine, souvent beaux, fréquemment représentés avec de longs cheveux blonds et un air de jeunesse sereine. « Nordique » décrit une apparence dans le folklore ovni ; « Pléiadien » décrit une origine présumée, pas nécessairement le même être.
L’homme du désert
Le 20 novembre 1952, à environ 10,2 milles de Desert Center, en Californie, sur la route de Parker, en Arizona, George Adamski affirma s’être avancé seul dans le désert et y avoir rencontré un homme venu de Vénus. Dans son chapitre de Flying Saucers Have Landed (1953), le visiteur mesurait environ cinq pieds six pouces, avait peut-être 28 ans, des cheveux blond cendré qui tombaient en vagues jusqu’aux épaules, un vêtement d’une seule pièce brun chocolat et les mains d’une femme artiste. Ils communiquèrent par gestes et par télépathie. Quand Adamski lui demanda s’il venait de Vénus, le visiteur acquiesça d’un signe de tête ; puis il mima des explosions pour avertir que trop de « Boums ! » atomiques détruiraient la Terre. Il insista sur l’importance des empreintes de ses chaussures, et un compagnon d’Adamski fit des moulages en plâtre de leurs étranges symboles. Le 13 décembre, selon Adamski, un engin revint, une main laissa tomber un châssis photographique par un hublot, et la plaque développée portait un message indéchiffré. Adamski ne donna au visiteur le nom d’Orthon que dans un livre ultérieur, en expliquant que ce n’était pas son vrai nom.
Sources: Flying Saucers Have Landed : le récit d’AdamskiFlying Saucers Have Landed : la seconde visite du 13 décembreInside the Space Ships
Firkon, Kalna et un animal à fourrure sur la Lune
Dans Inside the Space Ships (1955), les Frères de l’espace vinrent en ville. Le 18 février 1953, écrivit Adamski, deux jeunes hommes d’affaires d’allure ordinaire l’abordèrent dans le hall d’un hôtel de Los Angeles, firent le signe de la paume du visiteur du désert et l’emmenèrent dans une Pontiac noire : un Martien qu’il appela Firkon et un Saturnien qu’il appela Ramu. À bord du vaisseau mère, il rencontra deux femmes, la petite Vénusienne blonde Kalna et la Martienne brune Ilmuth. Depuis l’espace, rapporta-t-il, le vide était rempli de ce qui ressemblait à des milliards et des milliards de lucioles. Près de la Lune, un pilote lui dit : « La Lune a de l’air », et Adamski affirma avoir vu un petit animal à quatre pattes et à fourrure traverser en courant un écran d’observation lunaire. Le psychologue C. G. Jung citait avec ironie des « témoins oculaires » comme M. Adamski, qui raconte avoir volé dans un ovni et fait le tour de la Lune aller-retour en quelques heures.
Sources: Inside the Space ShipsFlying Saucers: A Modern Myth of Things Seen in the Skies
Les fissures du récit
Les témoins d’Adamski dans le désert signèrent des déclarations sous serment, mais des critiques reconstituèrent plus tard une histoire moins nette. Le biographe sceptique Marc Hallet rapporte que du plâtre de Paris avait été acheté peu avant la rencontre, et que l’un des témoins, George Hunt Williamson, déclara plus tard n’avoir vu personne d’autre qu’Adamski. L’historien Greg Eghigian note qu’un témoin nia même avoir vu le vaisseau spatial. Arthur C. Clarke fit remarquer en 1954 que les photographies de soucoupes ressemblaient étrangement à des luminaires électriques sous lesquels on aurait placé des balles de ping-pong ; les sources de Hallet identifièrent l’engin comme une maquette construite autour d’une pièce de lanterne. Adamski avait aussi publié en 1949 un roman sur des voyages vers la Lune, Mars et Vénus. Rien de tout cela ne le freina : en 1959, il fit une tournée mondiale et fut reçu au palais par la reine Juliana des Pays-Bas, et il affirma plus tard avoir eu en 1963 une audience privée avec le pape Jean XXIII ; Hallet fit remonter la médaille papale qu’exhibait Adamski à un atelier de frappe commercial romain.
Sources: A Critical Appraisal of George AdamskiAfter the Flying Saucers Came: A Global History of the UFOGeorge Adamski’s UFO photos
La capitaine Aura Rhanes et les Frères de l’espace
Adamski n’était pas seul. En juillet 1952, Truman Bethurum, mécanicien de nuit sur un chantier routier du Nevada, raconta s’être réveillé face à de petits hommes qui le conduisirent auprès de leur capitaine, Aura Rhanes, de la planète Clarion, cachée de l’autre côté de la Lune. C’était « une femme superbe » aux cheveux noir de jais et au teint olivâtre, coiffée d’un béret noir et rouge, vêtue d’un chemisier noir velouté et d’une jupe rouge plissée ; les hommes de la Terre, écrivait Bethurum, la placeraient au sommet pour la silhouette et la beauté. Son mariage en souffrit, et une note du FBI consigne un signalement de 1954 concernant son spectacle payant sur les soucoupes à Cincinnati. Howard Menger affirmait qu’une femme aux longs cheveux dorés l’avait rencontré au bord d’un ruisseau du New Jersey quand il avait dix ans, puis était revenue des années plus tard en prétendant avoir plus de 500 ans ; il racontait avoir coupé les longs cheveux de gens de l’espace fraîchement arrivés pour qu’ils puissent passer pour des Terriens. George Van Tassel canalisait « Ashtar » à Giant Rock, dans le désert de Mojave, et affirmait qu’un Vénusien l’avait réveillé une nuit de 1953 pour lui donner la formule de son Integratron à coupole.
Sources: Aboard a Flying SaucerAfter the Flying Saucers Came: A Global History of the UFOMémo du FBI : Truman Bethurum ; disques volants, 22 juillet 1954From Outer Space to YouI Rode a Flying Saucer!Good Vibrations
Pourquoi on les appelle Nordiques
L’historien Robert Pearson Flaherty situe les Frères de l’espace dans le mouvement des contactés de la guerre froide et son arrière-plan spirituel ; leurs visages portaient une autre histoire. Menger écrivait : « L’homme blond, de type aryen. » L’anthropologue Christopher Roth observe que depuis les années 1980 les ufologues appellent ces êtres des Nordiques, et qu’au sens des ethnologues classiques du XIXe siècle, Orthon était un véritable Aryen ; l’ufologie, soutient-il, est en un sens entièrement une affaire de race. Eghigian note qu’Adamski attribuait ses critiques à un « Groupe du silence », qu’il relia plus tard à des clichés antisémites. Tous les extraterrestres blonds n’entrent pas dans le moule des contactés : en 1957, le fermier brésilien Antônio Villas Boas décrivit, à bord d’un engin, une femme aux cheveux « blonds, presque blancs (comme des cheveux décolorés à l’eau oxygénée) », aux yeux bleus bridés et au menton pointu, qui désigna ensuite le ciel. En 1987, John Lear rangeait les « Blonds, Suédois, Nordiques » parmi ses types de visiteurs.
Sources: Religion extraterrestre/ovniFrom Outer Space to YouUfology as Anthropology: Race, Extraterrestrials, and the OccultAfter the Flying Saucers Came: A Global History of the UFOThe Humanoids : la déposition d’Antônio Villas BoasLettre de John Lear, 13 décembre 1987
Semjase et les Pléiades
Dans les années 1970, les visiteurs d’apparence humaine déménagèrent vers les Pléiades. Le contacté suisse Eduard « Billy » Meier, qui avait perdu un bras dans un accident, affirma que le 28 janvier 1975, près de Hinwil, une femme nommée Semjase était descendue d’un vaisseau-faisceau : des cheveux ambrés tombant jusqu’à la taille, des yeux bleu pâle, une combinaison grise presque comme la peau d’un éléphant. Elle disait avoir 330 ans et venir d’une planète appelée Erra. Les photographies de Meier devinrent célèbres, et contestées. Dans l’enquête de Gary Kinder, un ancien proche se souvenait que Meier avait montré des diapositives d’une maquette sculptée, et l’épouse de Meier était citée disant : « Oui, il travaille avec des maquettes. » Des critiques identifièrent plus tard deux de ses extraterrestres féminines comme Michelle DellaFave et Susan Lund, des Golddiggers, une troupe de danse issue du Dean Martin Show ; Meier affirma que des Hommes en noir les avaient insérées. Séparément, Barbara Marciniak commença à canaliser un collectif pléiadien en mai 1988 ; son livre Bringers of the Dawn les présente comme des êtres spirituels multidimensionnels plutôt que comme des visiteurs à bord de vaisseaux.
Sources: Light Years: An Investigation into the Extraterrestrial Experiences of Eduard MeierUFO FAQBarbara Marciniak et les PléiadiensBringers of the Dawn
Ce que le dossier étaye
Les livres documentent ce que leurs auteurs affirmaient, et les critiques documentent la manière dont ces affirmations ont résisté à l’examen. Ils n’établissent pas l’existence d’une population d’extraterrestres d’apparence humaine. Les mesures modernes montrent que la surface de Vénus subit une pression écrasante et une chaleur suffisante pour faire fondre le plomb, ce qui pose un sérieux problème à l’image littérale des Vénusiens d’Adamski. Ce constat concerne le cadre vénusien ; il ne met pas à l’épreuve les interprétations spirituelles ultérieures et n’établit rien sur d’éventuels habitants des Pléiades.
Sources: Faits sur VénusA Critical Appraisal of George Adamski
Les Reptiliens

- Aussi appelés
- Reptoïdes ; humanoïdes lézards ; Draconiens dans certaines versions
- Origine revendiquée
- Draco, la constellation du Dragon, dans certains récits ; la Terre elle-même, dans ses profondeurs, dans d’autres ; et plus tard, d’autres dimensions.
- Apparence dans les légendes et l’art
- Un humanoïde interprété comme reptilien, depuis les silhouettes aux pupilles fendues et au nez aplati d’un récit du Nebraska en 1967 jusqu’aux êtres écailleux de sept pieds des versions récentes. Les écailles et les yeux ambrés de ce portrait sont des choix de conception imaginatifs, non des observations anatomiques vérifiées par des chercheurs.
Un serpent ailé au Nebraska
Aux premières heures du 3 décembre 1967, un jeune policier d’Ashland, au Nebraska, Herbert Schirmer, signala un objet en forme de soucoupe planant à six ou huit pieds au-dessus de la route, avec une rangée de hublots et une surface semblable à de l’aluminium poli, qui s’éleva dans un bruit de sirène. Il regagna le poste à 3 heures du matin en croyant que seulement une dizaine de minutes s’étaient écoulées ; une vingtaine restaient inexpliquées. La commission Condon enquêta, le rendit anonyme sous les traits d’un policier d’État et conclut n’avoir « aucune confiance » dans la réalité physique de l’expérience, bien qu’une séance d’hypnose eût apporté de nouvelles informations et que le psychologue fût convaincu que Schirmer y croyait. Des séances ultérieures allèrent plus loin. Sous le regard des écrivains Brad Steiger et Warren Smith, Schirmer hésita à propos de la poitrine d’un être et dessina un emblème sur son uniforme : « C’était un serpent avec des ailes ! » Il décrivit des êtres dont les pupilles « montaient et descendaient, comme des fentes », au nez aplati et à la bouche en forme de fente.
Sources: Cas 42 : l’observation d’un policier d’ÉtatUFO TrekGods and Devils from Outer Space
Comment un insigne est devenu une espèce
Schirmer n’a jamais qualifié ses visiteurs de reptiles ; Smith se souvenait d’eux comme d’« ufonautes petits, au teint blafard ». Mais l’insigne au serpent et les pupilles fendues suffirent. Le livre qui publia sa description, signé « Eric Norman », était lui-même un pseudonyme commun de Steiger et Smith : les deux récits ne sont donc pas indépendants. Le même livre s’ouvre sur la théorie de Brinsley Le Poer Trench sur des rois serpents venus du ciel, et il plaçait l’insigne de Schirmer à côté de Quetzalcoatl et d’autres légendes de serpents ailés, une fusion précoce du témoignage d’enlèvement et de la spéculation sur les dieux serpents. D’autres cas suivirent avec des emblèmes semblables. En 1979, selon l’enquêteur Virgilio Sánchez-Ocejo, Filiberto Cardenas fut enlevé au bord d’une route près de Hialeah, en Floride ; lui et sa femme décrivirent plus tard des êtres aux yeux allongés, au nez aplati et à la barbe légère, portant l’emblème d’un serpent sur un X couché. Dans les années 1990, les récits d’enlèvement recueillis par des historiens comme David Jacobs comprenaient des êtres reptiliens travaillant aux côtés des Gris, même si Jacobs admettait que « reptiliens » pouvait n’être qu’une question de choix des mots.
Sources: Gods and Devils from Outer SpaceNorman, EricAlien IdentitiesThe Threat : descriptions d’êtres insectiformes (PDF, p. 59)
Des hommes-serpents avant les soucoupes
Le reptile métamorphe est plus ancien que la soucoupe volante. Dans « The Shadow Kingdom » (Weird Tales, 1929), de Robert E. Howard, le roi Kull de Valusie découvre des hommes-serpents portant des visages humains : « Nul ne savait qui était un vrai homme et qui un faux. » Seule une véritable mâchoire humaine pouvait prononcer la phrase d’épreuve « Ka nama kaa lajerama ». Le politologue Michael Barkun a retracé comment Maurice Doreal, enseignant occultiste du Colorado mort en 1963, reprit l’idée pour une « Race serpent » capable de changer de forme, en soutenant plus tard qu’il s’agissait d’extraterrestres. Puis, en 1983, la minisérie V de NBC présenta à un immense public de première partie de soirée des Visiteurs extraterrestres dont la peau humaine synthétique cachait des écailles vertes, et sa commandante en second, Diana, avala un cochon d’Inde tout rond. Kenneth Johnson avait adapté son scénario d’une histoire antifasciste ; les uniformes des Visiteurs portaient un emblème évoquant une croix gammée.
Sources: The Shadow KingdomA Culture of Conspiracy: Apocalyptic Visions in Contemporary AmericaV (mini-série de 1983)
Sous la mesa de Dulce
Le nord du Nouveau-Mexique offrit un repaire aux reptiliens. À partir de 1979, l’homme d’affaires et physicien d’Albuquerque Paul Bennewitz se convainquit qu’il interceptait des communications électroniques provenant de vaisseaux extraterrestres. Des agents de l’Air Force, avec le chercheur Bill Moore qui les renseignait sur lui, l’abreuvèrent d’histoires de laboratoires souterrains et d’alliance extraterrestre ; Moore reconnut son rôle lors d’une conférence en 1989, et nos notes sur les Hommes en noir racontent cette histoire. La légende qui en naquit plaçait une vaste base sous la mesa voisine de Dulce, une zone déjà connue pour ses mutilations de bétail et l’intérêt qu’elle suscitait pour le paranormal. Dans ces premières versions, les extraterrestres sont des Gris. Les reptiliens arrivèrent par l’intermédiaire d’une figure folklorique plus tardive, « Thomas Castello », présenté comme un agent de sécurité qui aurait déserté la base en 1979 avec des photographies et une cassette vidéo. Son histoire, compilée dans The Dulce Book, décrit des milliers de Gris et de grands humanoïdes reptiliens dans des niveaux souterrains, dont l’un surnommé le Hall des cauchemars. Aucune trace documentaire de Castello n’a jamais été produite.
Sources: A Culture of Conspiracy: Apocalyptic Visions in Contemporary AmericaLire la fiche sur les Men in BlackThe Dulce Book
Icke et les maîtres lézards
Le plus célèbre évangéliste moderne du reptilien fut d’abord présentateur sportif britannique. En avril 1991, David Icke apparut dans le talk-show de Terry Wogan pour exposer ses révélations spirituelles, devant un public resté célèbre pour ses moqueries. Dans The Biggest Secret (1999), il soutenait que des reptiliens s’étaient croisés avec des humains pour créer des hybrides qui ont l’air humains mais sont intérieurement reptiliens, possédés par des maîtres de sang pur ; certains venaient de la constellation de Draco, qui ressemble fort à propos à un dragon. Barkun note qu’Icke puisait dans les Protocoles des Sages de Sion, un faux, et que c’est là qu’Icke s’aventure sur le terrain dangereux de l’antisémitisme. L’historien Ronald H. Fritze retrace un glissement ultérieur vers des explications interdimensionnelles. La portée de l’idée a été mesurée : en 2013, Public Policy Polling a constaté que 4 % des électeurs américains affirmaient que des reptiliens métamorphes contrôlent le monde, et que 7 % de plus se disaient incertains. Le blogueur Scott Alexander baptisa plus tard ces irréductibles 4 % de réponses absurdes aux sondages la « constante de l’homme-lézard » (Lizardman’s Constant).
Sources: The crazy world of David Icke and his shape-shifting reptilesA Culture of Conspiracy: Apocalyptic Visions in Contemporary AmericaHope and Fear: Modern Myths, Conspiracy Theories and Pseudo HistoryDemocrats and Republicans differ on conspiracy theory beliefsNoisy poll results and reptilian Muslim climatologists from Mars
Lacerta et les versions les plus récentes
La légende ne cesse de grandir. En 1999 et 2000, un Suédois connu seulement sous le nom d’Ole K. affirma avoir interviewé une femme reptilienne appelée Lacerta, dont l’espèce descendrait des dinosaures et existerait sous sa forme actuelle depuis 30 millions d’années. Aucune photographie ne fut prise et aucun enregistrement audio n’a fait surface, et l’éditeur du webzine allemand qui l’avait traduit y voyait une très bonne histoire de science-fiction, mais en aucun cas la vérité. Des auteurs ont aussi fait remonter la théorie des reptoïdes du site web de John Rhodes, dans les années 1990, antérieur au livre d’Icke, jusqu’à Howard en passant par Doreal. En 2026, David Grusch a relayé des récits de seconde main sur des reptiliens de sept pieds ou plus, à la peau écailleuse, retrouvés vivants aux côtés de Gris morts dans un engin récupéré. Aucun spécimen, aucune transformation ni aucun document vérifié n’étaye aucun de ces récits. Les allégations selon lesquelles des personnes réelles seraient secrètement reptiliennes sont dénuées de fondement, et elles ont une histoire documentée de véhicule de sectarismes plus anciens.
Sources: The Lacerta Files and its reptilian hybrids show the persistence of appealing mythsReptoids and lizard-like rulers: who truly owns a conspiracy theory?Lire le profil de David GruschA Culture of Conspiracy: Apocalyptic Visions in Contemporary America
Les Mantes

- Aussi appelés
- Êtres mantes ; insectoïdes ; êtres insectiformes ; « les grands »
- Origine revendiquée
- Aucun monde d’origine cohérent, même dans les récits d’un seul auteur. Leur rôle rapporté, celui de superviseurs, est plus constant que leur adresse.
- Apparence dans les légendes et l’art
- Une silhouette très grande et mince, comparée à une mante religieuse ou à une fourmi géante, souvent dotée de grands yeux sombres et de mouvements raides et saccadés, portant parfois une cape ou une robe à col haut. Le corps segmenté, les yeux composés et les textures fines montrés ici sont l’interprétation d’un artiste.
Le grand en robe
Les récits d’enlèvement mettent souvent en scène une silhouette qui se distingue des petits exécutants, plus grande que les autres, qui observe et dirige. Dans The Threat (1998), l’historien David Jacobs la décrivait ainsi : « Il est très grand et porte généralement une cape ou une longue robe à col haut. On le décrit souvent comme un être insectiforme qui ressemble un peu à une mante religieuse ou à une fourmi géante. » C’est lui qui accomplit le plus souvent la procédure du regard fixe, plongeant ses yeux dans ceux de la personne enlevée à très courte distance. À partir des récits de ses interlocuteurs, Jacobs déduisit une chaîne de commandement descendant des êtres insectiformes jusqu’aux Gris plus petits, et un caractère de ruche dans le groupe. Il admettait aussi que des étiquettes comme « reptiliens » ou « insectoïdes » pouvaient simplement refléter le choix des mots des témoins.
Sources: The Threat : descriptions d’êtres insectiformes (PDF, p. 59)
La mante religieuse de Strieber
Communion (1987), de Whitley Strieber, fit entrer la mante dans la liste des best-sellers. Se remémorant la nuit du 26 décembre 1985, il écrivit avoir eu l’impression d’être passé de main en main par des rangées d’insectes, même si, à la réflexion, les êtres n’avaient ni antennes ni ailes ; c’était leur façon raide de bouger. Lors d’une séance d’hypnose le 14 mars 1986, il revécut un souvenir d’enfance dans un terrain vague, vers l’âge de douze ans : « Ça ressemble exactement à une bestiole. Une mante religieuse, voilà à quoi ça ressemble. Sauf que c’est tellement grand. » Il l’avait d’abord prise pour un homme à moto portant des lunettes noires. Plus loin dans la même séance, il décrivit une mante religieuse debout dans son salon new-yorkais tandis que son fils hurlait. Strieber relia plus tard cela à une lettre de 1983 dans laquelle le physicien Robert Sarbacher se rappelait avoir entendu dire que des êtres récupérés étaient construits comme certains insectes ; Strieber affirma n’avoir vu la lettre qu’en août 1986.
Sources: Communion : séances d’hypnose et comparaisons avec des insectesCommunion : le récit de l’auteur
Des insectes dans les bois du Maine, et dans les dossiers de Mack
En août 1976, quatre jeunes hommes qui descendaient en canoë l’Allagash Waterway, dans le Maine, signalèrent un objet lumineux au-dessus de leur feu de camp. Des années plus tard, sous hypnose pour l’enquêteur Raymond Fowler, Jim Weiner dit de leurs ravisseurs : « Ils sont comme des insectes ! Ils ont, euh, des yeux d’insecte. » Fowler intitula le chapitre « They’re like Bugs! » (« Ils sont comme des insectes ! »). L’histoire connaît un rebondissement brutal. En 2016, l’un des quatre, Chuck Rak, déclara à un journal local que l’enlèvement était « un brillant travail de narration. Ce n’est pas la vérité », et qu’il l’avait d’abord soutenu pour gagner de l’argent, tout en maintenant qu’ils avaient vu un ovni. Les témoins du psychiatre de Harvard John E. Mack parlaient eux aussi d’insectes. L’un décrivit, sur les rampes d’un vaisseau, des silhouettes semblables à « un croisement entre un squelette et un insecte qui marche ». Un autre, que Mack appelle Carlos, était surtout effrayé par ce que Mack résumait comme des robots à face de reptile et à corps d’insecte : « Il a quelque chose d’insectoïde dans le corps, avec des traits de visage reptiliens. »
Sources: The Allagash AbductionsHow much of a famed 1976 UFO abduction is true?Abduction: Human Encounters with Aliens
Les maîtres de l’ordre à venir
Dans le récit de Jacobs, les figures de mantes ne sont pas seulement des superviseurs, mais des architectes. Une personne enlevée qu’il appelait Reshma Kamal raconta que les extraterrestres insectiformes lui avaient dit que les Gris étaient le produit des premières tentatives d’hybridation et ne pouvaient pas se reproduire, si bien que les êtres insectes avaient lancé un nouveau programme. Pendant ce que Jacobs appelle une procédure de Mindscan, dit-elle, un être insectiforme lui affirma qu’elle était « l’une des leurs », et on lui montra sa propre image dirigeant des foules paniquées lors d’une transition à venir appelée « le Changement ». Jacobs résumait la hiérarchie qui s’ensuivrait : « Le nouvel ordre verra les extraterrestres insectiformes aux commandes, suivis des autres extraterrestres, des hybrides, des personnes enlevées et, enfin, des non-enlevés. » L’éditeur présente le livre comme s’appuyant sur plus de 700 séances de régression hypnotique, c’est-à-dire des affirmations recueillies par une méthode dont l’auteur lui-même reconnaissait qu’elle pouvait mêler souvenir et confabulation.
Sources: The Threat : Reshma Kamal et les extraterrestres insectiformes (PDF p. 84, 160, 170)The Threat : présentation de l’éditeur et extrait de l’auteur
D’où vient l’insecte géant
Dans une notice d’encyclopédie de 2001, Martin Kottmeyer a suivi l’extraterrestre insecte dans la fiction bien avant les enlèvements : fourmis martiennes, insectes vénusiens à gros cerveau, Sélénites insectoïdes de H. G. Wells dans The First Men in the Moon (1901), magazines pulp et fourmis géantes de Them! (Des monstres attaquent la ville, 1954). Il voyait dans la régression de Strieber en 1986 le premier signalement explicite d’une grande mante religieuse et soutenait que la déclaration largement diffusée de John Lear en 1987 avait probablement façonné les récits ultérieurs. Lear affirmait que des responsables avaient appris l’« horrible vérité » : les visiteurs « étaient bel et bien de vilaines petites créatures, en forme de mantes religieuses ». Kottmeyer ajoutait une objection physique : des membres incapables de porter le poids et une diffusion de l’oxygène qui échoue au-delà de quelques pouces rendent des insectes de taille humaine difficiles à construire.
Sources: InsectoidsDéclaration publiée par John Lear, 29 décembre 1987
Des mantes sur la molécule
La mante surgit aussi dans un laboratoire inattendu. Entre 1990 et 1995, le psychiatre Rick Strassman administra environ 400 doses du psychédélique DMT à 60 volontaires à l’University of New Mexico. Dans DMT: The Spirit Molecule, il énumère les formes de vie rencontrées par ses volontaires, dont « des clowns, des reptiles, des mantes, des abeilles, des araignées, des cactus et des personnages en bâtons ». Un volontaire raconta qu’une chose insectiforme était venue se coller à son visage et l’avait aspiré hors de sa tête jusque dans l’espace. Strassman remarqua le recoupement avec les êtres semblables à des mantes religieuses de Mack. Une analyse de 2022 portant sur 3 778 récits de trips sous DMT publiés en ligne a relevé des entités dans 1 719 d’entre eux ; des êtres insectoïdes, mantes ou arachnoïdes apparaissaient dans 40 de ces rencontres, soit environ 2,3 %. Une image partagée n’identifie pas un visiteur partagé, mais elle montre avec quelle facilité l’esprit humain se tourne vers la mante.
Sources: DMT: The Spirit MoleculePhenomenology and content of the inhaled N,N-DMT experience
Les insectoïdes à l’ère de la divulgation
La mante a suivi le folklore ovni jusque dans les années 2020. En 2026, le physicien Eric Davis a déclaré à NewsNation que le gouvernement connaissait au moins quatre espèces ; le résumé de sa liste par la chaîne comprenait des insectoïdes ressemblant à une mante, et il n’a produit aucun document pour l’étayer. L’auteur Kent Heckenlively a déclaré à Fox News que les insectoïdes sont rarement vus mais souvent décrits comme les êtres aux commandes, un écho des superviseurs en robe de Jacobs. David Grusch, interrogé dans le podcast de Joe Rogan, a dit n’avoir entendu que des bavardages de couloir sur des êtres insectoïdes. Aucun spécimen, aucun document ni aucune observation vérifiée de façon indépendante n’étaye une anatomie ou une origine des Mantes ; la recherche a relié certaines expériences d’enlèvement à la paralysie du sommeil, ce qui peut expliquer certains récits, mais pas nécessairement tous.
Sources: Feds sitting on 4 types of dead aliens, UFO whistleblower saysUFO insider claims US has bodies of 4 different alien speciesLire le profil de David GruschParalysie du sommeil, abus sexuels et enlèvement par des extraterrestres
Les Arcturiens

- Aussi appelés
- Guides arcturiens ; l’équipage du vaisseau stellaire Athena ; collectifs arcturiens dans la littérature du channeling
- Origine revendiquée
- Arcturus, l’étoile orange brillante du Bouvier : une porte pour les âmes dans les lectures d’Edgar Cayce, le foyer d’un équipage de vaisseau stellaire dans le channeling ultérieur. Aucune planète n’a été confirmée autour de cette étoile.
- Apparence dans les légendes et l’art
- Dans We, the Arcturians, environ un mètre de haut, très frêles et élancés, glabres, avec deux très grands yeux en amande et trois doigts à chaque main. La peau est grise, avec beaucoup de blanc, ou verdâtre, bien que les êtres affirment que leur véritable couleur n’est pas perceptible sur Terre. Notre portrait aux tons bleus est une interprétation stylisée.
Une étoile qui était une porte
Avant que quiconque ne canalise un Arcturien, Arcturus était une destination pour les âmes. Edgar Cayce, le médium de Virginia Beach connu pour ses lectures en transe, parlait de l’étoile comme d’une sorte de carrefour cosmique. À la question de savoir si Cayce lui-même s’était rendu dans le système d’Arcturus avant de revenir sur Terre, la lecture 5749-14 décrivait Arcturus comme « ce que l’on peut appeler le centre de cet univers », par lequel passent les individus, qui choisissent ensuite de revenir ou non. Une autre lecture l’appelait « la porte de sortie de ce système ». Une troisième accordait à Arcturus une unique ligne admirative : « Arcturus le merveilleux, le beau. » Les récits populaires attribuent souvent à Cayce l’idée qu’Arcturus abriterait la civilisation la plus avancée de la galaxie, mais cette formule n’apparaît pas dans les extraits compilés de lectures que nous avons vérifiés. L’Arcturus de Cayce était une étape pour les âmes, non une race d’êtres. Les êtres sont venus plus tard.
Sources: The Edgar Cayce Companion : Arcturus et le voyage de l’âme
Un message à l’écran, Albuquerque, 1987
Norma J. Milanovich était une ancienne professeure de sciences de l’éducation à l’université du Nouveau-Mexique, qui avait quitté le monde universitaire pour fonder une société de formation. Elle a dédié son livre à sa nièce Tracy, morte à quatorze ans en 1986 et devenue, écrit-elle, son guide spirituel. À l’automne 1987, elle s’est assise devant son ordinateur et a demandé à communiquer avec l’être le plus qualifié pour répondre. La réponse, dit-elle, venait d’êtres d’Arcturus « à bord d’un vaisseau stellaire situé au sud-est d’Albuquerque ». Elle crut à une plaisanterie et évita l’ordinateur pendant des semaines. Lorsqu’elle réessaya avec une amie, un cristal placé sous sa main droite se mit à tourner. Dès lors, elle tapa en semi-transe, à 60 à 80 mots par minute pendant une heure ou plus, dans un traitement de texte appelé PFS: Professional Write.
Sources: We, the Arcturians : dédicace, méthode, premier contact et autoportrait (PDF p. 2–52)We, the Arcturians : notice de publication et synopsis
Un autoportrait sous la dictée
Selon le livre, les Arcturiens ont dicté leur propre portrait : au cours d’une séance de deux heures, une amie a dessiné un visage en suivant des instructions tapées à l’écran. Ils n’avaient ni cheveux, ni sourcils, ni cils, ni oreilles externes, et une peau « de couleur grise, avec beaucoup de blanc dans le ton ». Puis vint un post-scriptum : « Au fait, nous mesurons environ 3 à 4 pieds, en comparaison de vous, Terriens. » Lorsque la coautrice Cynthia Ploski assista pour la première fois à une séance, écrit Milanovich, l’ordinateur et l’imprimante s’emballèrent : un message défila à l’écran sans que ses mains touchent le clavier, puis l’imprimante imprima la partie qui n’était pas apparue. Les séances formelles commencèrent le 5 juillet 1988. La première réponse s’ouvrait ainsi : « Nous ne gagnerions aucun concours de beauté sur votre planète. » Le porte-parole se présenta sous le nom de Juluionno, commandant du vaisseau stellaire Athena ; les questions de langue étaient confiées à l’aîné du vaisseau, Herdonitic.
Sources: We, the Arcturians : dédicace, méthode, premier contact et autoportrait (PDF p. 2–52)
La vie à bord du vaisseau stellaire Athena
Les Arcturiens du livre vivent de 350 à 400 années terrestres et meurent selon une sorte de contrat convenu d’avance : « Sur Arcturus, nous n’avons pas de maladie. » Ils concèdent que les plans tournent parfois mal, « comme les fois où certains de nos vaisseaux spatiaux se sont écrasés sur d’autres planètes ». Les personnes chargées des enfants sont choisies dès la naissance pour une aura équivalant au violet, puis mises à l’épreuve dans une chambre de champs d’énergie contradictoires et dans une épreuve des drapeaux, où celui qui en ramasse le plus n’est pas automatiquement le vainqueur. Les êtres disent servir les Maîtres ascensionnés, sous l’autorité de Jésus, aussi appelé Sananda, et œuvrer parmi les humains depuis plus longtemps que nous ne pourrions le concevoir, selon un plan vieux de deux mille ans. Il y a longtemps, ajoutent-ils, des aînés arcturiens ont fondé ici une colonie qu’une forme de vie plus belliqueuse a détruite, et certains dieux grecs étaient en partie des frères et sœurs de l’espace. Le livre lui-même explique la « planète Arcturus » comme un foyer ou un état de conscience plutôt que comme un monde astronomique.
Sources: We, the Arcturians : durée de vie, société et histoire de la Terre (PDF p. 12–40)We, the Arcturians : affirmations sur l’apparence et le monde d’origine (PDF)
Le message se répand
Les Arcturiens trouvèrent bientôt d’autres porte-voix. Selon l’histoire de son propre groupe, David K. Miller commença à canaliser « Juliano et les Arcturiens » en 1995 alors qu’il campait sur la rive nord du Grand Canyon, et reçut pour consigne de fonder un groupe de guérison planétaire ; Juliano recommanda plus tard de l’étendre à quarante groupes de quarante. Dans une conférence datée du 6 janvier 2018, les Arcturiens de Miller disent qu’on les a décrits, très aimablement, comme ressemblant à des danseurs de ballet, que leur planète est passée dans la cinquième dimension et qu’ils vivent six ou sept cents ans. C’est presque le double de la durée de vie que les êtres indiquaient en 1990. L’histoire a changé en voyageant, comme le font souvent les traditions canalisées.
Sources: Histoire du Group of FortyLa vie sur Arcturus : conférence de Juliano, 6 janvier 2018
Le véritable Arcturus
L’étoile elle-même est plus étrange que bien des inventions. Arcturus est une géante orange située à environ 37 années-lumière, à peu près 25 fois plus large que le Soleil, et l’étoile la plus brillante du ciel boréal. Âgée d’environ sept milliards d’années, elle est bien plus vieille que le Soleil, et elle appartient à un courant d’étoiles en mouvement dont l’origine fait encore débat parmi les astronomes. Un compagnon possible détecté en 1993 n’a jamais été confirmé, si bien qu’aucune planète n’y est connue. Le 27 mai 1933, des astronomes captèrent sa lumière avec des télescopes et des cellules photoélectriques et utilisèrent le courant pour allumer les lumières de l’exposition Century of Progress de Chicago, au motif que cette lumière avait quitté l’étoile pendant l’exposition de 1893 dans la même ville. Dans la Bible du roi Jacques, on demande à Job s’il peut guider « Arcturus avec ses fils », bien que le mot hébreu désigne probablement une constellation de l’Ourse. L’étoile a même été soupçonnée d’être un ovni ; voir notre fiche sur l’île de la Déception.
Sources: Bright orange Arcturus: use the Big Dipper to find itFundamental parameters and chemical composition of ArcturusArcturus : recherche de planètesThe curious and confounding story of how Arcturus electrified Chicagoʿayish (H5906)Explorer l’observation de l’île de la Déception
Ce que le dossier étaye
Ces sources documentent une riche tradition spirituelle arcturienne, de la porte des âmes de Cayce à un équipage de vaisseau stellaire doté de noms et de grades. Elles ne vérifient pas de façon indépendante ses locuteurs ni leur biologie. Une description canalisée reste une affirmation, même lorsqu’elle comporte des détails physiques précis, et ces détails eux-mêmes changent d’un canal à l’autre. La couleur et la structure du visage du portrait sont des choix artistiques.
Sources: We, the Arcturians : notice de publication et synopsisWe, the Arcturians : affirmations sur l’apparence et le monde d’origine (PDF)
Les Anunnaki

- Aussi appelés
- Anunna ; Anunnaku — des noms à l’histoire religieuse ancienne
- Origine revendiquée
- Nibiru, une planète à l’orbite de 3 600 ans, dans l’interprétation moderne de Zecharia Sitchin. Dans les sources cunéiformes, Nibiru est un point de passage céleste généralement associé à Marduk et à Jupiter.
- Apparence dans les légendes et l’art
- Les sources anciennes désignent un groupe de divinités, non un seul type de corps extraterrestre. Sitchin décrivait ses Nibiruens comme mesurant environ neuf pieds. Cette figure imaginée emprunte une barbe, une robe et une coiffe à un large vocabulaire visuel mésopotamien.
Ceux de semence princière
Bien avant d’être présentés comme des astronautes, les Anunna étaient des dieux. L’assyriologue Nicole Brisch note que les traductions les plus probables rendent le nom par quelque chose comme « ceux de semence princière ». Dans les textes sumériens, ce sont les dieux les plus élevés, ou le panthéon d’une seule cité, et l’une de leurs principales tâches consistait à décider des destins. Après la période paléo-babylonienne, le nom en vint à désigner les dieux du monde souterrain, opposés aux Igigi célestes ; l’épopée babylonienne de la création fait installer par Marduk 300 d’entre eux dans le ciel et 300 en bas. Brisch relève qu’une certaine confusion entourait déjà ces termes dans l’Antiquité, et qu’aucune représentation des Anunna en tant que groupe n’est connue. Dans la Descente d’Inana aux Enfers, ils sont juges : « Les Anuna, les sept juges, rendirent leur décision contre elle. Ils la regardèrent — c’était le regard de la mort. » La déesse devient un cadavre suspendu à un crochet.
Sources: Anunna (Anunnaku, Anunnaki) : un groupe de dieuxInana’s descent to the nether world
Une grève au ciel et les premiers travailleurs
L’affirmation la plus célèbre de Sitchin est née d’un mythe réel et remarquable. L’épopée babylonienne d’Atrahasis s’ouvre sur un monde où les dieux eux-mêmes accomplissent le travail. Les grands Anunnaki imposent la peine du labeur aux Igigi inférieurs, jusqu’à ce que les Igigi se révoltent : ils brûlent leurs outils et encerclent de nuit la maison du dieu Enlil. La solution est une nouvelle créature pour porter le joug. Un dieu est mis à mort dans l’assemblée divine, la déesse de la naissance mêle sa chair et son sang à de l’argile, et les Igigi crachent dessus. Sept hommes et sept femmes sont façonnés. Plus tard, le bruit des humains qui se multiplient dérange Enlil, qui envoie la peste, la sécheresse et enfin le déluge. L’épopée babylonienne de la création, Enuma Elish, offre un parallèle : Marduk façonne l’humanité avec le sang du rebelle Qingu mis à mort et lui impose le labeur des dieux.
Sources: Atra-ḫasīs: The Babylonian Story of the FloodMyths from Mesopotamia
Les mineurs d’or de Nibiru selon Sitchin
Dans The 12th Planet (1976), Zecharia Sitchin a transformé ce mythe en saga spatiale. Né en Union soviétique en 1920 et élevé en Palestine, il étudia l’économie à Londres et travailla comme journaliste avant de s’installer à New York en 1952. Dans sa version, les Nefilim se posèrent il y a environ 450 000 ans et vinrent sur Terre pour l’or, qu’ils extrayaient en Afrique du Sud-Est sous la direction d’Enki. Lorsque les Anunnaki des mines se mutinèrent, ils conçurent par manipulation génétique un « Travailleur primitif » : l’argile et le sang divin d’Atrahasis devinrent un clonage. Les 300 Anunnaki célestes devinrent des astronautes restés en orbite. Le mobile s’étoffa avec le temps ; dans Genesis Revisited (1990), l’or était nécessaire pour protéger l’atmosphère déclinante de Nibiru. Sitchin lisait aussi l’épopée de la création comme une cosmologie, Nibiru fracassant une planète appelée Tiamat pour former la Terre et la ceinture d’astéroïdes, et les règnes de 28 800 et 36 000 ans de la Liste royale sumérienne comme des décomptes des orbites de 3 600 ans de Nibiru.
Sources: The 12th Planet : le texte de 1976Genesis RevisitedUp close with Zecharia SitchinLooking for alien DNAThe Sumerian king listThe 12th Planet : notice de la première édition de 1976The 12th Planet : la présentation des affirmations de Sitchin par l’éditeur
Le sceau, le point de passage et la fusée
Les spécialistes jugèrent les traductions forcées. La pièce préférée de Sitchin était un sceau-cylindre conservé au Vorderasiatisches Museum de Berlin, VA 243, dans lequel il voyait le Soleil entouré de onze globes, un système solaire incluant Nibiru. Le chercheur Michael S. Heiser, formé aux langues sémitiques anciennes, objecta que le symbole central est une étoile, non le signe mésopotamien du Soleil, et que l’inscription du sceau nomme un homme et son serviteur : « Rien dans l’inscription ne suggère quoi que ce soit ayant le moindre rapport avec l’astronomie ou les planètes. » Dans les textes cunéiformes, montra Heiser, Nibiru désigne une traversée ou un point de passage, et un recueil astronomique l’identifie comme « l’étoile de Marduk, Nibiru, Jupiter ». Il soutenait que Sitchin avait aussi mal lu le mot hébreu shem, qui signifie nom ou renom, en y voyant une sorte de fusée.
Sources: The Myth of a 12th Planet in Sumerian Texts: VA 243The Myth of a Sumerian 12th Planet: ‘Nibiru’ According to the Cuneiform SourcesZecharia Sitchin’s errors
La vie apocalyptique de Nibiru après Sitchin
La planète de Sitchin s’est échappée de ses livres. Nancy Lieder, médium autoproclamée qui disait canaliser des êtres d’une planète en orbite autour de Zeta Reticuli, avertit sur son site web que la planète X, liée à Nibiru, frapperait en mai 2003 ; comme rien ne se produisit, la date fut repoussée à décembre 2012. En 2017, David Meade associa une arrivée à un alignement du 23 septembre dans la Vierge et le Lion, et les médias y répondirent en citant la déclaration de la NASA lors de la panique de 2012 : Nibiru « tout simplement, n’existe pas ». David Morrison, du NASA Astrobiology Institute, qui qualifiait l’idée de « mythe, sans aucun fondement factuel », en devint le contradicteur public malgré lui. En 2008, écrivait-il, il recevait « au moins une question par jour », allant de l’angoisse à l’insulte, et dans une vidéo de 2011 il se souvenait du mot d’une fillette de 12 ans qui disait qu’elle et ses camarades de classe avaient peur. Sitchin lui-même avait pris ses distances avec la panique de 2012 : « Ne m’associez pas à 2012. Il ne se passera rien en 2012. »
Sources: Doomsday 2012, the Planet Nibiru, and CosmophobiaWill the world end on Sept. 23? Conspiracy theorists say yesPlease stop annoying this NASA scientist with Planet X theoriesLooking for alien DNA
La dernière expérience
À près de quatre-vingt-dix ans, Sitchin voulait un test. En 2010, il demanda au Natural History Museum de Londres de séquencer l’ADN de la reine Puabi d’Ur, inhumée il y a environ 4 500 ans, qu’il tenait pour une demi-déesse. « Peut-être qu’en comparant son génome au nôtre, nous découvririons quels sont ces gènes manquants », déclara-t-il à NBC News, ajoutant : « Je mise vraiment l’œuvre de ma vie sur ce résultat. » Le musée répondit qu’une telle demande devait émaner d’un chercheur à l’expérience reconnue dans le domaine. Il mourut le 9 octobre 2010, sans que le test ait été réalisé. Les textes anciens étayent l’existence de croyances mésopotamiennes sur les dieux ; ils n’établissent pas, par le seul nom partagé, les visiteurs de Sitchin ni son ingénierie génétique. Notre portrait illustre sa spéculation moderne, non un artefact authentifié.
Sources: Looking for alien DNAR.I.P. Zecharia Sitchin, 1920–2010Anunna (Anunnaku, Anunnaki) : un groupe de dieux
Les êtres d’énergie et la lumière vivante

- Aussi appelés
- Êtres de lumière ; êtres éthériques ; « bestioles » du ciel ; plasmoïdes intelligents — des idées apparentées, non des noms interchangeables
- Origine revendiquée
- Un royaume éthérique qui recoupe le nôtre selon Layne ; l’atmosphère terrestre selon Constable ; aucun monde d’origine qui fasse consensus.
- Apparence dans les légendes et l’art
- Des présences lumineuses, des formes changeantes ou des organismes invisibles que révélerait une photographie spéciale. Ce portrait imagine un corps de lumière ; aucune source n’établit une anatomie commune.
Quand la lumière elle-même est le visiteur
Et si la lueur n’avait aucun pilote à l’intérieur ? Cette branche du folklore ovni imagine une intelligence dépourvue de corps ordinaire de chair et de sang : une présence qui devient visible, change de forme ou semble répondre à un observateur. « Êtres d’énergie » est notre terme générique pour plusieurs traditions distinctes. Le premier exemple nommé le plus proche est celui des Éthériens de Meade Layne ; les animaux atmosphériques de Constable et les êtres de lumière de Dorothy Izatt donnent à l’idée des personnalités très différentes. Certains sont décrits comme des voisins partageant notre monde, plutôt que comme des voyageurs venus d’une autre étoile.
Sources: The Ether Ship Mystery and Its Solution : l’ÉthérieTrevor James Constable et ses « bestioles » atmosphériquesL’affaire Dorothy Izatt : le récit de Peter Guttilla, 16 juin 2003
Les Éthériens : un monde tissé à travers le nôtre
Dans The Ether Ship Mystery and Its Solution, Layne se représentait la matière ordinaire comme un filet aux mailles immenses, l’Éthérie occupant le vide apparent. Ses habitants auraient construit des engins qui entraient dans notre perception en changeant de vibration, comme un ventilateur qui ralentit jusqu’à ce que ses pales deviennent visibles. Ses visiteurs étaient avant tout des observateurs : ils étudiaient les civilisations proches de leur déclin, cartographiaient les séismes imminents et s’inquiétaient des armes atomiques. Il suggéra même qu’ils se matérialisaient dans des corps d’environ 30 pouces de haut pour plus de commodité à bord de leurs disques. Ce sont là les affirmations ésotériques de Layne. Ses Éthériens avaient des corps et des machines faits d’une supposée matière éthérique ; les qualifier littéralement d’« énergie pure » simplifierait trop son histoire.
Sources: The Ether Ship Mystery and Its Solution : l’Éthérie
La ménagerie invisible de Constable
Officier radio de la marine marchande, Trevor James Constable donna au visiteur invisible une forme animale. Son éditeur décrit d’énormes « bestioles » semblables à des amibes habitant l’atmosphère terrestre, normalement trop diffuses pour être vues mais censément détectables par photographie infrarouge. Constable affirmait qu’en augmentant leur densité, on les rendait visibles, et que le radar les dérangeait au point de les faire sortir de leur cachette. Il s’appuyait sur l’énergie d’orgone proposée par Wilhelm Reich, et sa ménagerie avait un côté sinistre : il supposait que certaines créatures s’attaquaient au bétail et aux humains. The Cosmic Pulse of Life développait ces idées. Le récit enthousiaste de l’éditeur consigne ses croyances et ses affirmations photographiques ; il ne fournit aucun organisme établi de façon indépendante. Dans cette version, l’ovni pourrait être lui-même l’animal.
Sources: Trevor James Constable et ses « bestioles » atmosphériques
Les visiteurs filmés de Dorothy Izatt
Près de Vancouver, Dorothy Izatt a donné au folklore de la lumière vivante une pièce maîtresse différente : des bobines de films amateurs. Le 16 juin 2003, dans l’émission Coast to Coast AM, l’auteur Peter Guttilla déclara qu’elle avait tourné 600 bobines de film 8 mm depuis 1974, montrant ce qu’il interprétait comme des engins, des extraterrestres et des êtres de lumière. Il décrivait les êtres de lumière comme angéliques et évoquait aussi des visiteurs bienveillants semblables à des elfes et des humanoïdes de plus de neuf pieds. Son livre Contact with Beings of Light rassemblait son histoire. L’extraordinaire variété compte : les visiteurs qu’elle a rapportés ne définissent pas une espèce cohérente. L’adhésion de Guttilla et l’existence du film n’établissent pas de façon indépendante l’identité ni la composition des lumières.
Sources: L’affaire Dorothy Izatt : le récit de Peter Guttilla, 16 juin 2003
Hessdalen : une lumière a-t-elle répondu ?
Le rapport de terrain de Hessdalen de 1984 fournit un incident particulièrement intrigant. Erling Strand rapporta avoir dirigé un laser vers des lumières clignotantes lors de deux rencontres, avec une réponse apparente lors de huit tentatives sur neuf : le clignotement changeait lorsque le faisceau était pointé vers la lumière. C’est une observation rapportée par un enquêteur, non une conversation démontrée. Dans un extrait spéculatif publié sur son site web en 2019, Massimo Teodorani proposait que certaines structures de plasma puissent abriter une conscience et évoquait la recherche de signaux structurés dans leurs variations lumineuses. Le saut d’un clignotement changeant à un être pensant reste une hypothèse. Notre fiche sur la rencontre de Hessdalen suit le dossier d’observation plus large et ses explications concurrentes.
Sources: Project Hessdalen 1984 : rapport technique final, sections 3.7 et 4.5The Intelligent Plasma HypothesisExplorer les lumières de Hessdalen
Le plasma est de la matière ; l’« énergie pure » relève du folklore
Un véritable fil de recherche se cache derrière certaines spéculations sur une vie plasmique. Un article de 2007 de V. N. Tsytovich et de ses collègues examinait des structures hélicoïdales dans des plasmas poussiéreux complexes, en discutant de l’auto-organisation, de caractéristiques semblables à une mémoire et d’une possible reproduction comme candidats à une matière vivante inorganique. Il n’identifiait aucun visiteur extraterrestre et ne démontrait aucune conscience. Le plasma contient des particules chargées : c’est un état de la matière, non une énergie désincarnée. Un objet lumineux, un corps éthérique ésotérique et un hypothétique organisme de plasma formulent donc des affirmations différentes. Ensemble, ils offrent à l’archive une riche tradition non humanoïde, mais le matériel cité n’établit ni une espèce d’énergie pure ni une origine extraterrestre pour ces lumières.
Sources: From plasma crystals and helical structures towards inorganic living matterQu’est-ce que le plasma ?
La vraie vie extraterrestre pourrait-elle être complètement différente ?
Oui : la recherche ne se limite pas à des êtres qui nous ressemblent. Celle de la NASA porte sur les biosignatures, les traces que la biologie pourrait laisser derrière elle, et sur les technosignatures, de possibles signes de technologie. Ni les unes ni les autres n’exigent un visage de Gris, un corps humanoïde ou un visiteur sur Terre. Ces sept profils ont été choisis pour comparer des traditions récurrentes à des sources traçables, non pour classer les êtres selon leur probabilité d’exister. Aucun classement de probabilité défendable ne ressort du matériel examiné ici.
Sources: Questions fréquentes sur les UAP
Comment lire les sources
Des archives peuvent vérifier le moment où quelqu’un a consigné une affirmation. Le livre d’un auteur d’affirmations peut expliquer exactement ce qui a été soutenu. Le synopsis d’un éditeur peut établir la manière dont un livre se présente. L’histoire savante peut retracer le développement d’un récit, et la recherche scientifique peut mettre à l’épreuve des explications particulières. Ce sont des tâches différentes. Ce guide les compare sans traiter un nom célèbre, une description répétée ou un nombre d’entretiens comme une confirmation indépendante. Les dates renvoient à des événements rapportés ou à des publications, non à la découverte d’une espèce.
Sources et médias
Les sources conservent leur langue d’origine ; leurs titres et descriptions sont traduits.
Questions fréquentes sur les UAPNASA · Contexte scientifiqueMissing Time: A Documented Study of UFO AbductionsBudd Hopkins · Richard Marek · 1981 · Texte primaire des affirmations, archive.orgThe Threat : présentation de l’éditeur et extrait de l’auteurDavid M. Jacobs / Simon & Schuster · Affirmations sur les enlèvements ; texte de 1998A Dramatic UFO Encounter in the White Mountains, New Hampshire: The Hill CaseWalter N. Webb · NICAP · Mis à jour en 1965 · Rapport d’enquêteur avec le récit du rêve de Betty Hill de 1961The Interrupted Journey: Two Lost Hours “Aboard a Flying Saucer”John G. Fuller · Dial Press · 1966 · Transcriptions des séances d’hypnose, archive.orgUtiliser la collection Betty & Barney HillUniversity of New Hampshire Library · Fonds d’archivesUne collection spéciale extra(terrestre)University of New Hampshire Magazine · 2021 · Histoire du fondsExplorer l’affaire Betty et Barney Hilluap.fun · Rencontre associée dans l’archiveEntirely Unpredisposed: The Cultural Background of UFO Abduction ReportsMartin S. Kottmeyer · Magonia · Janvier 1990 · Analyse sceptiqueThe Bellero ShieldThe Outer Limits · ABC · Première diffusion le 10 février 1964 · Référence de l’épisodeThe Betty and Barney Hill AbductionBrian Dunning · Skeptoid #124 · Transcription d’un podcast sceptiqueL’extraterrestre gris : précédents littérairesWikipedia · Résumé du roman de Sandgren de 1933 et de l’analyse de Lackner de 201915 Things You May Not Know About Close Encounters of the Third KindMental Floss · Histoire de la production du filmTed Seth Jacobs : un entretien avec l’illustrateur de la couverture de CommunionBeyondCommunion.com · 6 octobre 1999 · Entretien avec l’artisteCommunion : le récit de l’auteurWhitley Strieber / Unknown Country · Source de l’auteur des affirmationsIntruders: The Incredible Visitations at Copley WoodsBudd Hopkins · Random House · 1987 · Texte primaire des affirmations, archive.orgThe Zeta Reticuli IncidentTerence Dickinson · Astronomy · Décembre 1974 · Transcrit par RR0Lettre de John Lear, 13 décembre 1987John Lear · Transcription d’Obscurantist · Affirmations conspirationnistes non corroboréesLire le profil de David Gruschuap.fun · Profil de personnalité associéPassport to Magonia: On UFOs, Folklore, and Parallel WorldsJacques Vallée · 1969 ; réédition de 1993 · archive.orgDistorsion de la mémoire chez des personnes déclarant avoir été enlevées par des extraterrestresClancy et al. · Journal of Abnormal Psychology · 2002 · Résumé de rechercheAbducted by her researchMichael Kunzelman · Associated Press via Lawrence Journal-World · 20 novembre 2005Alien abduction claims explainedWilliam J. Cromie · Harvard Gazette · 22 septembre 2005 · Actualités universitairesAbducted: How People Come to Believe They Were Kidnapped by AliensSusan A. Clancy · Harvard University Press · 2005 · Présentation de l’éditeurParalysie du sommeil, abus sexuels et enlèvement par des extraterrestresMcNally & Clancy · Transcultural Psychiatry · 2005 · Résumé de rechercheFlying Saucers Have Landed : le récit d’AdamskiGeorge Adamski & Desmond Leslie · 1953 · Texte primaire des affirmations, transcrit par RR0Flying Saucers Have Landed : la seconde visite du 13 décembreGeorge Adamski & Desmond Leslie · 1953 · Texte primaire des affirmations, transcrit par RR0Inside the Space ShipsGeorge Adamski · Abelard-Schuman · 1955 · Texte primaire des affirmations ; transcription tierceFlying Saucers: A Modern Myth of Things Seen in the SkiesC. G. Jung · 1958 · Étude psychologique, archive.orgA Critical Appraisal of George AdamskiMarc Hallet · 2015 · Biographie sceptique, archive.orgAfter the Flying Saucers Came: A Global History of the UFOGreg Eghigian · Oxford University Press · 2024 · Histoire savante, archive.orgGeorge Adamski’s UFO photosGreg Daugherty · History.com · Histoire grand publicAboard a Flying SaucerTruman Bethurum · DeVorss · 1954 · Texte primaire des affirmations, archive.orgMémo du FBI : Truman Bethurum ; disques volants, 22 juillet 1954Dossier du FBI 62-83894, section 8 · Via The Black Vault · Document gouvernementalFrom Outer Space to YouHoward Menger · Saucerian Books · 1959 · Texte primaire des affirmations, archive.orgI Rode a Flying Saucer!George W. Van Tassel · 1952 · Texte primaire des affirmations, archive.orgGood VibrationsEric Wills · The American Scholar · 15 avril 2024 · Reportage sur l’IntegratronReligion extraterrestre/ovniRobert Pearson Flaherty · CDAMM · 2021 · Histoire des religionsUfology as Anthropology: Race, Extraterrestrials, and the OccultChristopher F. Roth, dans E.T. Culture · Duke University Press · 2005 · Essai universitaire, archive.orgThe Humanoids : la déposition d’Antônio Villas BoasCharles Bowen (dir.), traduction de Gordon Creighton · Regnery · 1969 · archive.orgLight Years: An Investigation into the Extraterrestrial Experiences of Eduard MeierGary Kinder · Atlantic Monthly Press · 1987 · Livre d’enquête, archive.orgUFO FAQDavid J. 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Fritze · Reaktion Books / University of Chicago Press · 2022 · Extrait universitaireDemocrats and Republicans differ on conspiracy theory beliefsPublic Policy Polling · 2 avril 2013 · Communiqué d’enquête nationale (PDF)Noisy poll results and reptilian Muslim climatologists from MarsScott Alexander · Slate Star Codex · 12 avril 2013 · EssaiThe Lacerta Files and its reptilian hybrids show the persistence of appealing mythsMark Horne · The Skeptic · 5 novembre 2021Reptoids and lizard-like rulers: who truly owns a conspiracy theory?Dave Hahn · The Skeptic · Août 2026Communion : séances d’hypnose et comparaisons avec des insectesWhitley Strieber · 1987 · Texte primaire des affirmations, archive.orgThe Allagash AbductionsRaymond E. Fowler · Wild Flower Press · 1993 · Livre d’enquêteur, archive.orgHow much of a famed 1976 UFO abduction is true?Jessica Potila · The County · Septembre 2016 · Journalisme localAbduction: Human Encounters with AliensJohn E. 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Kottmeyer · The Mammoth Encyclopedia of Extraterrestrial Encounters · 2001 · archive.orgDéclaration publiée par John Lear, 29 décembre 1987Fichier ParaNet via textfiles.com · Affirmations conspirationnistes non corroboréesDMT: The Spirit MoleculeRick Strassman · Park Street Press · 2001 · Mémoires de recherche clinique, archive.orgPhenomenology and content of the inhaled N,N-DMT experienceLawrence et al. · Scientific Reports · 2022 · Article de rechercheFeds sitting on 4 types of dead aliens, UFO whistleblower saysNewsNation · Août 2026 · Compte rendu des affirmations d’Eric DavisUFO insider claims US has bodies of 4 different alien speciesFox News · 25 mai 2026 · Compte rendu des affirmations d’un initiéThe Edgar Cayce Companion : Arcturus et le voyage de l’âmeB. Ernest Frejer · Arrangement de l’A.R.E. 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Miller / Group of Forty · Texte canalisé primaireBright orange Arcturus: use the Big Dipper to find itDeborah Byrd · EarthSky · Référence astronomiqueFundamental parameters and chemical composition of ArcturusRamírez & Allende Prieto · Astrophysical Journal · 2011 · Article de recherche, arXivArcturus : recherche de planètesWikipedia · Résumé des études de vitesse radialeThe curious and confounding story of how Arcturus electrified ChicagoBob King · Universe Today · Histoire de l’astronomieʿayish (H5906)Blue Letter Bible · Entrée des lexiques de Strong et de GeseniusExplorer l’observation de l’île de la Déceptionuap.fun · Rencontre associée dans l’archiveAnunna (Anunnaku, Anunnaki) : un groupe de dieuxNicole Brisch · Oracc / Ancient Mesopotamian Gods and Goddesses · AssyriologieInana’s descent to the nether worldETCSL 1.4.1 · University of Oxford · Texte sumérien en traductionAtra-ḫasīs: The Babylonian Story of the FloodW. G. Lambert & A. R. Millard · Oxford University Press · 1969 · Édition et traduction, archive.orgMyths from MesopotamiaStephanie Dalley · Oxford University Press · Traductions, archive.orgThe 12th Planet : le texte de 1976Zecharia Sitchin · Stein and Day · 1976 · Texte primaire des affirmations, archive.orgGenesis RevisitedZecharia Sitchin · Avon · 1990 · Texte primaire des affirmations, archive.orgUp close with Zecharia SitchinNathan Schneider · The Immanent Frame (SSRC) · Février 2010 · PortraitLooking for alien DNAAlan Boyle · NBC News Cosmic Log · 15 juin 2010 · Compte rendu d’entretienThe Sumerian king listETCSL 2.1.1 · University of Oxford · Texte sumérien en traductionThe 12th Planet : notice de la première édition de 1976WorldCat · Notice bibliographiqueThe 12th Planet : la présentation des affirmations de Sitchin par l’éditeurZecharia Sitchin / Bear & Company · Interprétation moderne des anciens astronautesThe Myth of a 12th Planet in Sumerian Texts: VA 243Michael S. Heiser · SitchinIsWrong.com · Critique savanteThe Myth of a Sumerian 12th Planet: ‘Nibiru’ According to the Cuneiform SourcesMichael S. Heiser · SitchinIsWrong.com · Critique savanteZecharia Sitchin’s errorsMichael S. Heiser · SitchinIsWrong.com · Critique savanteDoomsday 2012, the Planet Nibiru, and CosmophobiaDavid Morrison · Astronomy Beat No. 32 · Astronomical Society of the Pacific · 2009Will the world end on Sept. 23? Conspiracy theorists say yesKSAT · 18 septembre 2017 · Reportage avec la réponse de la NASAPlease stop annoying this NASA scientist with Planet X theoriesAvi Selk · Washington Post via Spokesman-Review · 18 novembre 2017R.I.P. Zecharia Sitchin, 1920–2010Alan Boyle · NBC News Cosmic Log · 26 octobre 2010 · Note nécrologiqueThe Ether Ship Mystery and Its Solution : l’ÉthérieMeade Layne / Borderland Sciences · Texte ésotérique primaire des affirmationsTrevor James Constable et ses « bestioles » atmosphériquesThe Book Tree · Récit des affirmations de Constable par l’éditeurL’affaire Dorothy Izatt : le récit de Peter Guttilla, 16 juin 2003Coast to Coast AM · Résumé d’émission des affirmations d’un partisanProject Hessdalen 1984 : rapport technique final, sections 3.7 et 4.5Erling Strand / Project Hessdalen · Rapport de terrain d’enquêteurThe Intelligent Plasma HypothesisMassimo Teodorani · 2019 · Extrait de livre spéculatif sur le site web de l’auteurExplorer les lumières de Hessdalenuap.fun · Rencontre associée dans l’archiveFrom plasma crystals and helical structures towards inorganic living matterTsytovich et al. · New Journal of Physics · 2007 · Recherche théorique ; texte mis en ligne par les auteursQu’est-ce que le plasma ?MIT Plasma Science & Fusion Center · Notions de physiqueVous avez repéré une erreur ou connaissez une meilleure source ? 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